ACTU - BLOG de Bruno Le Roux
 

Politique Matin : le "Bourbon Football club" dans la matinale du jeudi 8 juillet 2010 sur LCP

 
 

Bettencourt/Woerth : le gouvernement "a tort de s'enfermer dans la dénégation" - Dépêche AFP du 6 juillet 2010

PARIS, 6 juil 2010 (AFP) - Le porte-parole du groupe PS, Bruno Le Roux a jugé mardi que, dans l'affaire Woerth/Bettencourt "le gouvernement a tort de s'enfermer dans la dénégation". "Chaque jour amène de nouvelles révélations, il est temps de prendre la mesure de la crise politique, de la crise morale pour les Français qu'entretient la suite de révélations dont aucune ne donne lieu à une enquête sérieuse", a dit M. Le Roux lors d'un point de presse. Mais "le gouvernement a tort de s'enfermer dans des dénégations", a ajouté M. Le Roux en estimant que "le climat devient impossible". Il a réitéré la demande de commission d'enquête parlementaire PS. "Les procédures qui sont en cours et notamment par l'inspection des finances" ne permettent pas "de vérifier tous les aspects du dossier", a ajouté M. Le Roux. "Rien ne peut remplacer une commission d'enquête, à l'exception peut-être de nouvelles ouvertures d'enquêtes judiciaires", a-t-il poursuivi en renouvelant le souhait du PS que "le président de la République donne des explications". L'exécutif a refusé mardi de modifier, par décret présidentiel, l'ordre du jour de la session extraordinaire du Parlement ce qui aurait permis de pouvoir discuter du texte PS demandant la création d'une commission d'enquête. Interrogé sur la légitimité du ministre du Travail pour défendre la réforme des retraites, M. Le Roux a répondu : "Je ne suis pas sûr que M. Woerth changeant, la réforme change. C'est au président de la République de voir ce que, politiquement, il convient de faire".

 
 

"La ri-lance de Lagarde est risible" (Le Roux, PS) - Dépêche AFP du 6 juillet 2010

PARIS, 6 juil 2010 (AFP) - Le porte-parole des députés PS, Bruno Le Roux, a ironisé mardi sur les "inventions sémantiques" de la ministre de l'Economie Christine Lagarde, jugeant "plutôt risible" son emploi de l'expression "ri-lance". "La ri-lance masque totalement le fait que nous sommes enfoncés, par les options du gouvernement dans la rigueur jusqu'au cou, a déclaré M. Le Roux lors d'un point de presse. "Le gouvernement impose aujourd'hui une purge à l'économie française qui va être difficilement soutenable. On risque une récession, une hausse du chômage et du déficit avec beaucoup plus d'austérité pour tous les Français", a-t-il ajouté. "A la lumière de ce qui va nous être dit", lors du débat d'orientation budgétaire, "les seuls Français qui ne vont connaître aucune conséquence" de la politique de rigueur sont ceux "qui sont protégés par le bouclier fiscal", a-t-il conclu. Dimanche, Christine Lagarde avait affirmé que la politique française de sortie de crise était un mélange de "rigueur" et de "relance", qu'elle a résumé par le néologisme "ri-lance".

 
 

Communiqué de presse de Bruno Le Roux, porte-parole du groupe socialiste

Les jours se suivent et se ressemblent. Les révélations s’accumulent dans la presse et ouvrent de nouvelles interrogations.

Les socialistes ont déposé la semaine dernière une proposition de commission d’enquête parlementaire. Le président de l’Assemblée l’a jugée recevable. Il est le seul dirigeant de la majorité à avoir donné son aval à une telle initiative.

Le président du groupe UMP, Jean-François Copé observe sur ce sujet un silence qui lui est peu coutumier. Le Premier Ministre, François Fillon, n’a pas davantage répondu au président du groupe socialiste qui lui demandait de bien vouloir inscrire le débat permettant la création de cette commission d’enquête pendant la session extraordinaire du mois de juillet.

Tout laisse à penser que le gouvernement et sa majorité jouent la montre et comptent davantage sur les vacances que sur la transparence pour mettre un terme à ce feuilleton. Nous espérons être démentis dans les prochaines heures.

 
 

Affaire Bettencourt: le gouvernement et l'UMP "jouent la montre" - Dépêche AFP du 5 juillet 2010

PARIS, 5 juil 2010 (AFP) - Le porte-parole des députés PS, Bruno Le Roux, a accusé lundi le gouvernement et la majorité de "jouer la montre" dans l'affaire Bettencourt, dans laquelle Eric Woerth est empêtré, en ne se prononçant pas sur la demande de commission d'enquête du PS. "Les jours se suivent et se ressemblent. Les révélations s’accumulent dans la presse et ouvrent de nouvelles interrogations", écrit M. Le Roux dans un communiqué. "Les socialistes ont déposé la semaine dernière une proposition de commission d’enquête parlementaire. Le président de l’Assemblée l’a jugée recevable. Il est le seul dirigeant de la majorité à avoir donné son aval à une telle initiative", poursuit M. Le Roux. En revanche, selon lui, "le président du groupe UMP, Jean-François Copé, observe sur ce sujet un silence qui lui est peu coutumier". Et "le Premier ministre, François Fillon, n’a pas davantage répondu" à la demande PS d'inscrire, durant la session extraordinaire de juillet, un débat sur la création d'une commission d’enquête". "Tout laisse à penser que le gouvernement et sa majorité jouent la montre et comptent davantage sur les vacances que sur la transparence pour mettre un terme à ce feuilleton", conclut M. Le Roux, en espérant "être démenti dans les prochaines heures". Dans les faits, seul un nouveau décret présidentiel, sur rapport du Premier ministre, pourrait modifier l'agenda de la session extraordinaire de juillet pour y inscrire un débat sur une commission d'enquête. La création de cette commission pourrait également être inscrite, toujours par décret présidentiel, à l'ordre du jour de la session extraordinaire de septembre. A défaut, il faudra attendre la session ordinaire d'octobre et plus précisément la semaine de contrôle du 11 au 15 pour que le PS puisse l'inscrire à l'ordre du jour en vertu de son droit de tirage (droit de demander une commission d'enquête par session).

 
 

« Une carte grise pour les armes à feu » Article du Journal du Dimanche - 20 juin 2010

La mission parlementaire sur les violences par armes à feu présentera jeudi 24 juin 15 préconisations. Elle avait vu le jour après une série de faits divers violents, notamment en Seine-Saint-Denis (deux jeunes tués à Saint-Ouen dans un règlement de comptes sur fond de trafic de drogue, tir à la kalachnikov sur un fourgon de police à La Courneuve…). Un mois après le meurtre d’une policière municipale à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) par un commando surarmé et trois semaines après l’attaque à la kalachnikov d’un fourgon blindé à Marseille, le sujet est plus que jamais d’actualité. Pour le président de cette mission, le député socialiste Bruno Le Roux, élu de Seine-Saint-Denis, il faut simplifier la législation, mieux recenser les armes et donner des moyens à la police pour contrecarrer les trafics.

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Affaire Bettencourt: le PS demande une commission d'enquête parlementaire

ASSEMBLÉE-BETTENCOURT-PROCÈS-ENQUÊTE-PS Affaire Bettencourt: le PS demande une commission d'enquête parlementaire Dépêche AFP 29/06/2010 16:53



 PARIS, 29 juin 2010 (AFP) - Bruno Le Roux, porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale, a demandé mardi, au nom des députés PS, la création d'une commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Bettencourt. "Dans cette affaire les rôles de M. (Patrick) Ouart", ex-conseiller du président de la République, "de M. (Eric) Woerth, ministre du Budget (mai 2007 -mars 2010) et trésorier de l'UMP et mari de Florence Woerth", elle-même "employée de M. (Patrice) de Maistre, gestionnaire de la fortune de Madame Bettencourt, nous interroge", a déclaré M. Le Roux lors de la séance de questions au gouvernement. "Nous n'avons jamais participé à une quelconque chasse à l'homme" a-t-il dit. Mais "la meilleure façon de protéger la dignité d'un homme, ce n'est pas de l'enfermer dans la dénégation mais de tout faire dans la transparence pour le laver de tout soupçon". "M. le Premier ministre, êtes-vous favorable à la création d'une commission d'enquête?", a-t-il demandé à François Fillon. C'est le ministre du Budget François Baroin qui a répondu: "Tout est à livre ouvert, tout est dans la presse... S'il faut aller plus loin, la meilleure des modalités qui appartient à la sagesse de la représentation nationale sera accueillie avec bonheur, avec responsabilité, par l'ensemble du gouvernement, sous l'autorité du Premier ministre et (nous serons) tous au côté d'Eric Woerth". Dans les couloirs, le président PS de la commission des Finances, Jérôme Cahuzac, a réitéré cette demande pour faire "la lumière sur les aspects judiciaires et fiscaux de l'affaire Bettencourt". "La majorité UMP serait bien inspirée d'accepter la création de cette commission d'enquête", a-t-il dit. "C'est la meilleure façon de faire cesser une polémique et une affaire dont le pays n'a nul besoin". "Il y a de la fraude fiscale et le rôle ambigu du procureur de Nanterre (Philippe Courroye, ndlr), il y a des procédures fiscales en cours mais il n'y a pas d'information judiciaire en cours, rien ne s'oppose donc légalement à la création d'une enquête parlementaire", a-t-il ajouté.

 

 
 

Bruno Le Roux (PS) exprime son "respect" à Escalettes, refuse une commission d'enquête

ASSEMBLÉE-FOOT-MOND-2010-SPORT Le Roux (PS) exprime son "respect" à Escalettes, refuse une commission d'enquête Dépêche AFP 29/06/2010 14:17



 PARIS, 29 juin 2010 (AFP) - Le porte-parole des députés PS, Bruno Le Roux, a exprimé mardi son "respect" envers Jean-Pierre Escalettes à la tête de la Fédération française de football (FFF), qualifiant par ailleurs de "pantalonnade" une éventuelle commission d'enquête parlementaire sur les Bleus. Au lendemain de la démission de Jean-Pierre Escalettes, M. Le Roux a dit "tout le respect" pour son travail au sein de la FFF et "tout le respect que nous avons pour le système fédéral". "Je ne voudrais pas que le respect que nous devons à Jean-Pierre Escalettes se transforme en victoire du foot business", a-t-il ajouté. M. Escalettes et l'ex-sélectionneur Raymond Domenech doivent être auditionnés mercredi devant la commission des Affaires culturelles de l'Assemblée nationale pour s'expliquer sur l'échec des Bleus au Mondial-2010. Les députés PS devraient participer à cette audition. En revanche, M. Le Roux a déclaré que les députés PS ne participeraient pas à une éventuelle commission d'enquête parlementaire demandée par certains députés UMP. Une telle commission ressemblerait "à une véritable pantalonnade", selon M. Le Roux: "Si demain, Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé veulent remplacer Jean-Pierre Escalettes, libres à eux. Nous pensons que c'est grotesque et ridicule". "Après avoir dit notre indignation, il faut laisser les instances du football prendre les décisions qui s'imposent en matière de réorganisation. C'est d'ailleurs ce que nous ont dit les responsables de la FIFA: la politique du foot ne pouvait pas se décider à l'Elysée ou au Parlement", selon le porte-parole du groupe PS.

 

 
 

Woerth : les députés PS pour l'interdiction du cumul ministre/trésorier de parti

ASSEMBLÉE-BETTENCOURT-ENQUÊTE-GOUVERNEMENT-RETRAITE-PS Woerth : les députés PS pour l'interdiction du cumul ministre/trésorier de parti Dépêche AFP 29/06/2010 13:47

PARIS, 29 juin 2010 (AFP) - Les députés socialistes vont réclamer l'interdiction du cumul des fonctions de ministre et trésorier de parti politique exercées par Eric Woerth, dans une proposition de loi qu'il vont déposer prochainement, a annoncé mardi leur porte-parole, Bruno Le Roux. "Devant l'inaction du gouvernement à prendre des décisions pourtant élémentaires en démocratie, nous déposerons dans les prochains jours une proposition de loi que nous inscrirons dans notre créneau du mois d'octobre prochain pour faire en sorte qu'un cumul de fonction de ce type à l'intérieur d'un parti politique ne puisse plus être compatible avec une fonction ministérielle", a déclaré M. Le Roux lors du point de presse hebdomadaire du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Les députés socialistes devaient poser au moins trois questions au ministre du Travail, Eric Woerth, lors de la séance de questions au gouvernement mardi. "Je remarque qu'en posant des questions précises, comme nous allons continuer de le faire aujourd'hui, nous essayons de faire progresser la lumière sur cette affaire", a commenté M. Le Roux, qui a enchaîné sur la question des retraites.

 
 

Retraites: "le gouvernement cherche une radicalisation"

ASSEMBLÉE-GOUVERNEMENT-RETRAITE-PS Retraites: "le gouvernement cherche une radicalisation", "dangereux" (députés PS) Depeche AFP 29/06/2010 14:22:



PARIS, 29 juin 2010 (AFP) - Le porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale Bruno Le Roux a mis en garde mardi le gouvernement, qui recherche selon lui une "radicalisation" sur le dossier de la réforme des retraites, ce qu'il estime "dangereux". "La journée d'action du 24 juin a été un réel succès", a estimé M. Le Roux lors du point-presse du groupe des députés PS. "Face à cette journée d'action, il n'y a eu qu'ignorance et condescendance du gouvernement". "Je veux le mettre en garde: il est très dangereux de rechercher la radicalisation sur un dossier tel que celui-ci. Or le gouvernement est aujourd'hui dans une recherche de radicalisation", selon le député PS de Seine Saint-Denis. "Nous lui demandons d'écouter, d'entendre et de prendre en compte les partenaires sociaux, reprenant en cela ce qu'avait dit le président de la République sur sa capacité à amender le texte", a ajouté M. Le Roux. Il a de nouveau demandé que les débats en commission à l'Assemblée à partir du 20 juillet soient publics, souhaitant que la presse parlementaire relaie cet appel.