BLOG de Bruno Le Roux
 

Question au gouvernement du mardi 13 juillet 2010 sur l'indépendance de la Justice

Bruno Le Roux a interpelé Mme la Ministre de la justice, Garde des sceaux, sur la nécessité de nommer "un juge d'instruction indépendant" pour enquêter sur d'éventuels conflits d'intérêts, notamment dans l'affaire Woerth-Bettencourt. Lire la suite
 
 

"L'invité de 18h15" sur France Info Jeudi 15 juillet à 18h15 (105.5 FM)

Bruno Le Roux sera l'invité de 18h15 jeudi 15 juillet sur France Info

 
 

"En toute franchise" sur France Culture, Mardi 13 juillet 2010 (93,5 MHz)

Bruno Le Roux était l'invité de France Culture pour réagir à l'actualité politique et notamment à l'intervention de Nicolas Sarkozy sur France 2.

Intervention de Nicolas Sarkozy :
« Aujourd’hui, il ne parle qu’à lui-même, il se justifie sur tout, il a raison contre tout le monde, contre la majorité des français qui voudrait des changements …de ce point de vue là, l’émission hier soir était une émission très caractéristique du style Sarkozy ».

Eric Woerth : fonction de trésorier
« Sur ces questions de conflits d’intérêts, il nous semble que la morale, l’éthique devraient justifier à elles seules ces comportements normaux…je pense que pour l’éthique il est mieux que Mr Woerth abandonne son rôle de trésorier qui évaluait à un rôle de donneur de protection aujourd’hui pour les donateurs de l’UMP, il est bien qu’il abandonne ce rôle , cela ne peut solder ce qui s’est passée auparavant ».

Retrouvez le Podcast de l'émission en cliquant sur ce lien.
 
 

"La séance continue" mardi 13 juillet à 16h00 sur LCP

Bruno Le Roux était l'invité de l'émission "la séance continue", mardi 13 juillet sur LCP, à l'issue de la séance de questions au gouvernement.

 
 

Politique Matin : le "Bourbon Football club" dans la matinale du jeudi 8 juillet 2010 sur LCP

 
 

Bettencourt/Woerth : le gouvernement "a tort de s'enfermer dans la dénégation" - Dépêche AFP du 6 juillet 2010

PARIS, 6 juil 2010 (AFP) - Le porte-parole du groupe PS, Bruno Le Roux a jugé mardi que, dans l'affaire Woerth/Bettencourt "le gouvernement a tort de s'enfermer dans la dénégation". "Chaque jour amène de nouvelles révélations, il est temps de prendre la mesure de la crise politique, de la crise morale pour les Français qu'entretient la suite de révélations dont aucune ne donne lieu à une enquête sérieuse", a dit M. Le Roux lors d'un point de presse. Mais "le gouvernement a tort de s'enfermer dans des dénégations", a ajouté M. Le Roux en estimant que "le climat devient impossible". Il a réitéré la demande de commission d'enquête parlementaire PS. "Les procédures qui sont en cours et notamment par l'inspection des finances" ne permettent pas "de vérifier tous les aspects du dossier", a ajouté M. Le Roux. "Rien ne peut remplacer une commission d'enquête, à l'exception peut-être de nouvelles ouvertures d'enquêtes judiciaires", a-t-il poursuivi en renouvelant le souhait du PS que "le président de la République donne des explications". L'exécutif a refusé mardi de modifier, par décret présidentiel, l'ordre du jour de la session extraordinaire du Parlement ce qui aurait permis de pouvoir discuter du texte PS demandant la création d'une commission d'enquête. Interrogé sur la légitimité du ministre du Travail pour défendre la réforme des retraites, M. Le Roux a répondu : "Je ne suis pas sûr que M. Woerth changeant, la réforme change. C'est au président de la République de voir ce que, politiquement, il convient de faire".

 
 

"La ri-lance de Lagarde est risible" (Le Roux, PS) - Dépêche AFP du 6 juillet 2010

PARIS, 6 juil 2010 (AFP) - Le porte-parole des députés PS, Bruno Le Roux, a ironisé mardi sur les "inventions sémantiques" de la ministre de l'Economie Christine Lagarde, jugeant "plutôt risible" son emploi de l'expression "ri-lance". "La ri-lance masque totalement le fait que nous sommes enfoncés, par les options du gouvernement dans la rigueur jusqu'au cou, a déclaré M. Le Roux lors d'un point de presse. "Le gouvernement impose aujourd'hui une purge à l'économie française qui va être difficilement soutenable. On risque une récession, une hausse du chômage et du déficit avec beaucoup plus d'austérité pour tous les Français", a-t-il ajouté. "A la lumière de ce qui va nous être dit", lors du débat d'orientation budgétaire, "les seuls Français qui ne vont connaître aucune conséquence" de la politique de rigueur sont ceux "qui sont protégés par le bouclier fiscal", a-t-il conclu. Dimanche, Christine Lagarde avait affirmé que la politique française de sortie de crise était un mélange de "rigueur" et de "relance", qu'elle a résumé par le néologisme "ri-lance".

 
 

Communiqué de presse de Bruno Le Roux, porte-parole du groupe socialiste

Les jours se suivent et se ressemblent. Les révélations s’accumulent dans la presse et ouvrent de nouvelles interrogations.

Les socialistes ont déposé la semaine dernière une proposition de commission d’enquête parlementaire. Le président de l’Assemblée l’a jugée recevable. Il est le seul dirigeant de la majorité à avoir donné son aval à une telle initiative.

Le président du groupe UMP, Jean-François Copé observe sur ce sujet un silence qui lui est peu coutumier. Le Premier Ministre, François Fillon, n’a pas davantage répondu au président du groupe socialiste qui lui demandait de bien vouloir inscrire le débat permettant la création de cette commission d’enquête pendant la session extraordinaire du mois de juillet.

Tout laisse à penser que le gouvernement et sa majorité jouent la montre et comptent davantage sur les vacances que sur la transparence pour mettre un terme à ce feuilleton. Nous espérons être démentis dans les prochaines heures.

 
 

Affaire Bettencourt: le gouvernement et l'UMP "jouent la montre" - Dépêche AFP du 5 juillet 2010

PARIS, 5 juil 2010 (AFP) - Le porte-parole des députés PS, Bruno Le Roux, a accusé lundi le gouvernement et la majorité de "jouer la montre" dans l'affaire Bettencourt, dans laquelle Eric Woerth est empêtré, en ne se prononçant pas sur la demande de commission d'enquête du PS. "Les jours se suivent et se ressemblent. Les révélations s’accumulent dans la presse et ouvrent de nouvelles interrogations", écrit M. Le Roux dans un communiqué. "Les socialistes ont déposé la semaine dernière une proposition de commission d’enquête parlementaire. Le président de l’Assemblée l’a jugée recevable. Il est le seul dirigeant de la majorité à avoir donné son aval à une telle initiative", poursuit M. Le Roux. En revanche, selon lui, "le président du groupe UMP, Jean-François Copé, observe sur ce sujet un silence qui lui est peu coutumier". Et "le Premier ministre, François Fillon, n’a pas davantage répondu" à la demande PS d'inscrire, durant la session extraordinaire de juillet, un débat sur la création d'une commission d’enquête". "Tout laisse à penser que le gouvernement et sa majorité jouent la montre et comptent davantage sur les vacances que sur la transparence pour mettre un terme à ce feuilleton", conclut M. Le Roux, en espérant "être démenti dans les prochaines heures". Dans les faits, seul un nouveau décret présidentiel, sur rapport du Premier ministre, pourrait modifier l'agenda de la session extraordinaire de juillet pour y inscrire un débat sur une commission d'enquête. La création de cette commission pourrait également être inscrite, toujours par décret présidentiel, à l'ordre du jour de la session extraordinaire de septembre. A défaut, il faudra attendre la session ordinaire d'octobre et plus précisément la semaine de contrôle du 11 au 15 pour que le PS puisse l'inscrire à l'ordre du jour en vertu de son droit de tirage (droit de demander une commission d'enquête par session).

 
 

"Ça vous regarde" lundi 5 juillet à 20h50 sur LCP